Alternative gratuite à The Events Calendar Pro en 2026

The Events Calendar Pro a disparu dans la consolidation Liquid Web et l'entrée de gamme atteint 259 $/an. Le module Calendar de Blaminhor Essentials fait le travail — gratuitement.

Si vous cherchez « alternative à The Events Calendar Pro » en ce moment, vous n’êtes pas seul(e). Au printemps 2026, la marque StellarWP a été dissoute, le site theeventscalendar.com a purement disparu — il redirige aujourd’hui vers Liquid Web — et le plugin Pro que des centaines de milliers de sites utilisaient s’est retrouvé absorbé dans des forfaits à 259, 399 ou 599 $ par an. J’ai construit un module calendrier complet à l’intérieur de Blaminhor Essentials, mon plugin gratuit et open source — et il arrive à un moment où beaucoup de sites doivent choisir entre payer beaucoup plus cher ou déménager. Voici ce qui s’est passé, ce que valent les alternatives, et ce que le module Calendar sait faire (captures d’écran à l’appui).

L’essentiel

  • The Events Calendar Pro n’est plus vendu comme plugin autonome : depuis mai 2026, ses fonctions vivent dans des forfaits Liquid Web à 259 $/an (Essentials), 399 $/an (Pro) et 599 $/an (Elite) ; le site theeventscalendar.com redirige vers liquidweb.com (constaté le 7 juillet 2026).
  • La version gratuite de The Events Calendar reste maintenue sur WordPress.org (700 000+ installations actives, auteur désormais « Nexcess ») — mais les événements récurrents y sont toujours payants.
  • Le module Calendar de Blaminhor Essentials est 100 % gratuit : récurrence, billets Stripe, RSVP, rendez-vous, locations — sans palier premium.
  • Il embarque un import depuis The Events Calendar (événements, lieux, organisateurs, dédupliqué et rejouable) et un import/export iCal compatible Google Agenda et Apple Calendar.
  • Il couvre aussi ce que font Amelia ou Bookly (49 à 249 $/an) : prise de rendez-vous avec créneaux, rappels, visio Jitsi et paiement en ligne.

Qu’est-il vraiment arrivé à The Events Calendar Pro ?

Le plugin n’a pas été abandonné — c’est son modèle commercial qui a été démantelé. En mai 2026, Liquid Web (déjà propriétaire via StellarWP) a dissous la marque StellarWP et consolidé son portefeuille autour de quatre produits. Dans l’opération, « Events Calendar Pro » a cessé d’exister comme plugin que l’on achète : c’est devenu le nom d’un palier tarifaire dans une offre packagée.

Concrètement, pour l’utilisateur, trois choses ont changé. Le site officiel theeventscalendar.com a disparu : toutes ses pages redirigent vers liquidweb.com. Le prix d’entrée a bondi : là où le Pro standalone se vendait autour de 149 puis 199 $/an, il faut désormais un forfait Essentials à 259 $/an pour retrouver les événements récurrents — et 399 $/an pour l’équivalent réel de l’ancien Pro. Et surtout, d’après WPBeginner, un abonnement existant qui expire ne peut pas être réactivé à l’ancien tarif : il faut racheter au prix courant.

La transition ne s’est pas faite en douceur : Search Engine Journal a documenté la grogne dans les groupes d’utilisateurs — licences à vie introuvables dans le nouveau portail, problèmes de connexion, factures manquantes. Bref, beaucoup de webmasters se sont réveillés avec un plugin dont l’éditeur, le site, le portail de licences et le prix avaient changé en même temps. Et c’est précisément le moment où l’on se demande si l’on est encore au bon endroit.

Combien coûte un plugin de calendrier WordPress en 2026 ?

Entre 0 et 599 $ par an selon l’outil et le palier — et l’écart ne reflète pas toujours l’écart de fonctionnalités. Voici l’état du marché tel que je l’ai relevé sur les sites officiels des éditeurs le 7 juillet 2026, pour une licence sur un site :

PluginPrix (1 site)Récurrence gratuite ?Rendez-vous / réservation
The Events Calendar (Liquid Web)Gratuit, puis 259 à 599 $/anNon (payante)Non
Modern Events Calendar99 $/anOui (Lite)*Payant
EventON50 $ une fois + addons annuelsVersion Lite très limitéeVia addons
Events ManagerGratuit, Pro 99 $/anOuiInscriptions oui, paiements payants
Sugar Calendar49,50 à 199,50 $/an (promo)Non (payante)Non
Amelia (rendez-vous)49 à 149 $/an (promo)Oui, cœur du produit
Bookly (rendez-vous)49 à 249 $/anOui, cœur du produit
Simply Schedule Appointments99 à 399 $/anOui, cœur du produit
Blaminhor Essentials – Calendar0 €OuiOui, inclus (Stripe, rappels, visio)

* Attention : Modern Events Calendar Lite n’est plus distribué sur WordPress.org (constaté le 7 juillet 2026) — il faut passer par le site de l’éditeur, ce qui complique les mises à jour automatiques.

Deux lectures de ce tableau. D’abord, le marché s’est coupé en deux familles : les calendriers d’événements (TEC, Sugar Calendar, Events Manager) et les outils de rendez-vous (Amelia, Bookly, SSA) — si vous avez besoin des deux, vous payez deux fois. Ensuite, la fonctionnalité la plus demandée — les événements récurrents — reste le péage favori des éditeurs : gratuite chez Events Manager, payante chez TEC et Sugar Calendar. Soyons honnêtes une seconde : Events Manager est une alternative gratuite tout à fait respectable si vous ne cherchez qu’un calendrier. Là où le module Calendar de Blaminhor Essentials se distingue, c’est qu’il couvre les deux familles à la fois, gratuitement, dans un plugin qui fait déjà le SMTP, les sauvegardes et le SEO.

Que sait faire le module Calendar de Blaminhor Essentials ?

Tout ce qu’on attend d’un calendrier d’événements moderne : des événements simples ou récurrents, quatre vues publiques, des lieux cartographiés, des organisateurs, des billets et des inscriptions. Décortiquons un peu tout ça !

Chaque événement porte ses dates (avec fuseau horaire propre et mode « journée entière »), un lieu, un ou plusieurs organisateurs, des catégories et étiquettes, un tarif et un lien billetterie. La récurrence est incluse gratuitement : quotidienne, hebdomadaire (avec choix des jours), mensuelle ou annuelle, avec fin par date ou par nombre d’occurrences — le standard RRULE utilisé par Google Agenda et Apple Calendar. Et pour que les grandes séries d’événements ne ralentissent jamais le site, les occurrences sont pré-calculées dans une table dédiée : afficher un mois ne recalcule jamais la récurrence à la volée.

Côté visiteurs, le calendrier s’affiche par shortcode ([blaminhor_events]), par bloc Gutenberg ou via sa page publique automatique, en vue mois, semaine, jour ou liste — et la navigation fonctionne même sans JavaScript :

La vue mois du calendrier public : les événements ponctuels, récurrents et journée entière d'un mois de juillet, avec le sélecteur Mois / Semaine / Jour / Liste. Le calendrier public en vue mois. Le cours de yoga hebdomadaire s’y répète tout seul — c’est un seul événement récurrent, pas quatre copies.

La page de chaque événement affiche une carte OpenStreetMap sans aucune clé API (là où la vue carte de TEC exigeait une clé Google Maps), le fichier Ajouter au calendrier (.ics), et le formulaire d’inscription quand le RSVP est activé — avec compteur de places, liste d’attente et approbation manuelle si vous le souhaitez :

Une page d'événement complète : date, lieu avec carte OpenStreetMap et repère, organisateur, tarif, lien .ics et formulaire d'inscription avec compteur de places et consentement RGPD. La page d’un événement : carte sans clé API, inscription avec quota (« 0 of 80 spots taken ») et case de consentement — le RGPD n’est pas une option.

Pour la billetterie, chaque événement peut vendre plusieurs paliers de billets (tarif normal, réduit, soutien… chacun avec son prix et son quota), encaissés par Stripe, avec codes promo en pourcentage ou en montant fixe. Et pour le référencement, chaque page événement émet automatiquement son balisage schema.org Event en JSON-LD — dates, lieu, organisateur, offres — ce que Google exige pour afficher vos événements en résultats enrichis.

Comment migrer depuis The Events Calendar sans rien perdre ?

Avec l’outil de migration intégré : il lit les données de The Events Calendar directement dans votre base et les recrée en un clic — événements, lieux et organisateurs compris. Pas d’export/import de fichiers, pas de plugin intermédiaire.

Le principe m’importait particulièrement, parce qu’une migration ratée est la meilleure raison de rester prisonnier d’un outil. Le migrateur travaille donc prudemment : il propose d’abord un aperçu (combien d’événements seront repris, sans rien écrire), il fonctionne même si The Events Calendar est déjà désactivé (tant que ses données sont en base), et chaque élément importé garde la trace de son original — relancer la migration ne crée jamais de doublons. Titres, contenus, dates, fuseaux, images à la une, catégories, tarifs, adresses des lieux, coordonnées des organisateurs : tout suit.

Une limite, annoncée clairement dans l’outil : les plannings récurrents avancés de l’ancien Pro ne sont pas migrés (TEC les stocke dans un format à part) — l’événement de base est importé, et vous recréez sa règle de récurrence en deux clics dans l’éditeur. Pour tout le reste, il y a aussi l’import iCal : un fichier .ics ou l’URL d’un flux, avec abonnement rafraîchi chaque jour — pratique pour rapatrier un Google Agenda existant.

Remplace-t-il aussi Modern Events Calendar, EventON ou Amelia ?

Dans la plupart des cas, oui — le module couvre le périmètre gratuit ET payant de ces outils, et la porte d’entrée universelle s’appelle iCal. Car si The Events Calendar fait l’actualité, les raisons de chercher une alternative valent pour tout l’écosystème premium.

Modern Events Calendar a son propre problème de confiance : sa version Lite n’est plus distribuée sur WordPress.org (constaté en juillet 2026) — il faut passer par le site de l’éditeur, donc plus de mises à jour automatiques par le canal officiel. EventON affiche 50 $ à vie, mais l’essentiel vit dans des addons en abonnement qui s’empilent vite (la billetterie seule coûte 120 $/an). Sugar Calendar garde la récurrence derrière le péage. Et côté rendez-vous, Amelia, Bookly ou Simply Schedule Appointments facturent 49 à 399 $ par an pour ce qu’un indépendant demande en réalité : des services, des créneaux, des rappels et un paiement en ligne — exactement le périmètre du module.

Pour migrer depuis ces outils, pas d’importateur dédié comme pour TEC, mais une route standard : tous savent exporter leurs événements en .ics, et le module Calendar importe un fichier ou un flux iCal en conservant dates, récurrences standard et descriptions. Soyons transparents sur la limite : l’historique de réservations et de rendez-vous, lui, ne se migre automatiquement depuis aucun de ces plugins — vous repartez avec vos disponibilités et vos services reconfigurés (une heure de travail, pas une semaine), et vos anciens dossiers restent consultables dans l’ancien outil le temps de la transition.

Et si vous avez besoin de plus qu’un calendrier d’événements ?

C’est là que le module dépasse le périmètre historique de The Events Calendar : il intègre aussi la prise de rendez-vous et la location de ressources — ce pour quoi on paie d’habitude Amelia, Bookly ou un Calendly externe. J’ai consacré un tutoriel complet à la prise de rendez-vous WordPress gratuite si c’est votre besoin principal ; en voici la version courte.

Le système de rendez-vous fonctionne comme vous l’imaginez : vous définissez vos services (durée, capacité, prix éventuel, lieu — cabinet, à domicile ou en ligne), vos horaires d’ouverture hebdomadaires (avec cycles multi-semaines, congés et jours fermés), et le widget public calcule les créneaux libres :

Le widget de réservation public : une semaine avec les créneaux disponibles de 9 h à 17 h, prêts à être choisis par le visiteur. Le widget de réservation ([blaminhor_booking]) : le visiteur choisit un créneau, entre son nom et son email — c’est tout.

Quelques détails qui font la différence au quotidien : le visiteur n’a pas besoin de créer un compte — il gère, replanifie ou annule ses rendez-vous via un lien sécurisé reçu par email ; les rendez-vous en ligne peuvent générer automatiquement une salle de visioconférence Jitsi (gratuite, sans compte ni API) ; un client peut réserver une série récurrente (le même créneau chaque semaine) en une seule fois ; et des rappels automatiques partent avant chaque rendez-vous — si vos emails WordPress partent bien, ce que le module SMTP du même plugin garantit justement.

La troisième corde de l’arc, ce sont les locations : des ressources avec un stock (vélos, salles, matériel), réservées sur une plage de dates, avec approbation, liste d’attente et paiement Stripe. Trois métiers — événements, rendez-vous, locations — que le module appelle des « natures » : vous n’activez que celles dont vous avez besoin, et les autres n’apparaissent nulle part.

L'onglet Rendez-vous de l'admin : la liste des services avec durée, capacité, prix, lieux et shortcode prêt à copier, plus la durée par défaut et le domaine Jitsi. Chaque service a son shortcode prêt à copier pour ouvrir la réservation directement sur lui. La visio Jitsi se configure en un champ : le domaine.

À quoi ressemble l’interface au quotidien ?

À un seul agenda, tout simplement. C’est la partie dont je suis le plus fier, parce que c’est celle qui m’a le plus manqué ailleurs : les concurrents vous donnent des listes d’articles WordPress à trier ; le module Calendar vous donne une vraie grille de calendrier dans l’admin, où événements, rendez-vous et locations cohabitent avec vos disponibilités :

La vue d'ensemble dans l'administration : le mois de juillet avec les événements, les plages de disponibilité en vert, les filtres par nature et les boutons Nouveau rendez-vous, Ajouter un événement, Nouvelle réservation. L’agenda admin en vue mois : les plages disponibles en vert, les événements par-dessus, et un clic sur un jour pour créer un rendez-vous pris par téléphone.

Depuis cette grille, vous cliquez sur un jour pour enregistrer un rendez-vous pris par téléphone, sur un rendez-vous existant pour le replanifier ou corriger un email mal orthographié, et le bouton Next appointment saute directement à la période de votre prochaine réservation. Chaque email automatique — confirmation, rappel, annulation, liste d’attente — a son propre éditeur avec des balises de fusion, et son propre interrupteur si vous préférez le silence.

Un mot pour les technophiles, parce que ça ne se voit sur aucune capture : tout le module se pilote aussi en WP-CLI (wp blaminhor calendar …) — créer un rendez-vous, exporter les inscriptions en CSV, géocoder un lieu, relancer les rappels. Si vous administrez vos sites en ligne de commande ou avec un assistant IA, c’est un vrai plus.

Quelles sont les limites du module Calendar ?

Il y en a, et autant que vous les connaissiez avant d’installer plutôt qu’après. Le module est d’ailleurs encore marqué Bêta : il est fait pour fonctionner, mais un bouton « report it to me » est affiché en permanence — et je corrige vite.

  • Un seul agenda. Le système de rendez-vous suppose un praticien ou une équipe partageant le même planning. Pas de multi-employés avec des calendriers séparés — si vous gérez un salon avec cinq intervenants indépendants, Amelia reste plus adapté.
  • Stripe uniquement. Pas de PayPal, pas de WooCommerce, pas de facturation TVA intégrée.
  • Pas de synchronisation Google/Outlook par API. L’interopérabilité passe par iCal/webcal (abonnements dans les deux sens), pas par une connexion OAuth bidirectionnelle. Pas de Zoom ni de Google Meet non plus : la visio, c’est Jitsi ou votre propre URL.
  • La récurrence couvre les cas courants (quotidien, hebdomadaire multi-jours, mensuel, annuel, avec fin par date ou par compte) mais pas encore les règles exotiques type « le deuxième mardi du mois » depuis l’interface.
  • Pas de vue « carte » ni « photo » du calendrier comme en proposait TEC Pro — la carte vit sur la page de chaque événement.

Mais gardez une chose en tête : ces limites sont une photographie, pas une fatalité. Le plugin s’est construit module après module en fonction des besoins réels — les miens d’abord, puis ceux des utilisateurs. Si l’une de ces limites vous bloque, dites-le-moi (le bouton de retour est affiché en permanence dans le module, et le forum de support WordPress.org arrive directement chez moi) : si la demande est là, je développe ce qu’il faut. C’est ainsi que le calendrier a gagné, version après version, les séries récurrentes, la liste d’attente et la visio Jitsi.

Si l’une de ces limites est bloquante pour vous aujourd’hui, les concurrents payants du tableau gardent leur raison d’être. Pour tous les autres cas — l’association, l’indépendant(e), la mairie, l’école de musique, le thérapeute — le module couvre la totalité du besoin sans qu’un seul euro change de main.

Combien ça coûte, et où est le piège ?

Zéro euro, et il n’y en a pas. Blaminhor Essentials est open source sous licence GPL, publié sur le répertoire officiel WordPress.org. Pas de version « Pro » qui débloque la récurrence, pas de compte à créer, pas de télémétrie. Le module Calendar est l’un des plus de vingt modules du plugin — chacun avec son interrupteur, et un module éteint ne charge strictement aucun code. Vous pouvez donc n’activer que le calendrier et rien d’autre.

Pourquoi gratuit ? Parce que j’ai construit ce plugin pour mes propres sites d’abord, et que le vendre en pièces détachées reproduirait exactement le modèle qui pousse aujourd’hui les utilisateurs de The Events Calendar vers la sortie. Le calendrier était le module le plus ambitieux de la liste ; il est aussi, je crois, le meilleur argument pour découvrir les autres.

Vous pouvez l’installer depuis votre tableau de bord via Extensions → Ajouter, en cherchant « Blaminhor Essentials », puis activer le module Calendar et choisir vos natures (événements, rendez-vous, locations). Migration depuis The Events Calendar comprise, vous êtes opérationnel(le) en une après-midi — aperçu d’abord, sans risque.

Télécharger Blaminhor Essentials

– blaminhor

FAQ

La version gratuite de The Events Calendar fonctionne-t-elle encore ?

Oui. Le plugin gratuit The Events Calendar reste publié et maintenu sur WordPress.org (version 6.16.5.1 en juillet 2026), désormais sous l'auteur Nexcess. C'est l'offre payante qui a changé : le Pro standalone n'est plus vendu, remplacé par des paliers Liquid Web à partir de 259 $/an, et le site theeventscalendar.com redirige vers liquidweb.com.

Le module Calendar fonctionne-t-il avec Divi, Elementor ou n'importe quel thème ?

Oui. Le calendrier s'affiche via un shortcode ([blaminhor_events]), un bloc Gutenberg ou une page d'archive automatique, et fonctionne avec n'importe quel thème. Les gabarits des pages événement peuvent être surchargés par votre thème via un dossier be-events/ si vous voulez un rendu entièrement personnalisé.

Peut-on synchroniser le calendrier avec Google Agenda ou Apple Calendar ?

Dans les deux sens via iCal : chaque événement propose un fichier .ics, le calendrier complet expose un flux public en webcal:// auquel Google Agenda ou Apple Calendar peuvent s'abonner, et vos rendez-vous ont un flux privé à jeton révocable. En sens inverse, le module importe un fichier ou un flux .ics, rafraîchi chaque jour. Il n'y a pas de synchronisation bidirectionnelle par API Google.

Peut-on vendre des billets payants avec le module Calendar ?

Oui. Chaque événement peut proposer plusieurs paliers de billets (chacun avec son prix et son quota), encaissés par Stripe, avec codes promo en pourcentage ou en montant fixe. Le module ne s'appuie ni sur WooCommerce ni sur PayPal : Stripe est la seule passerelle de paiement.

Le module Calendar est-il conforme au RGPD ?

Il a été conçu pour : chaque inscription et réservation stocke un consentement explicite, les adresses IP ne sont conservées que sous forme de hash salé, les visiteurs gèrent et annulent eux-mêmes leurs rendez-vous sans créer de compte, et l'administrateur peut exporter ou supprimer les données d'un participant.

Le module est-il disponible en français ?

Oui, intégralement. Blaminhor Essentials est traduit en 11 langues, dont un français maintenu à 100 % : l'interface d'administration, le calendrier public, le widget de réservation et les emails automatiques s'affichent dans la langue de votre site.

Faut-il activer tout Blaminhor Essentials pour utiliser le calendrier ?

Non. Blaminhor Essentials est modulaire : vous pouvez n'activer que le module Calendar et laisser tous les autres éteints. Un module désactivé ne charge aucun code — pas de PHP, pas de requêtes en base, pas d'assets — donc le plugin reste léger même s'il contient plus de vingt outils.

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